.

http://ondoyante.skyblog.com

Ah, oui, et avant d'partir, je voulais dire à tous ces enfoirés qui nous pourrissent la vie, le coeur et tout notre crédit, qu'un jour, je vous éclaterais la gueule un par un sur un trottoir. Non, pas sur mon genou, ce serait me salir pour rien. Non, non. Je prendrais vos têtes bien creuses et bien vides dans mes mains, et je les écrabouillerais sur l'macadam. Forcément, ça fera mal, mais mille fois moins que lorsque vous avez tordu nos coeurs des milliers d'fois, moins qu'l'acide de nos larmes, la solitude qui ronge nos peaux. Pauvres malheureux que vous êtes, à vous triturer l'esprit pour chercher comment nous faire souffrir. A moins que ça ne soit inné. A la limite, j'm'en balance, ça ne justifie en rien votre état de pourriture.
En rien.


Et CMS. A l'infini...

# Posté le lundi 30 juin 2008 11:27

Modifié le lundi 30 juin 2008 11:49

* Quand la Terre a arrêté de tourner... *

*  Quand la Terre a arrêté de tourner... *


Y'avait toi, moi et qui d'autre déjà ? Personne Amour. Y'avait que nous. Le monde avait cessé d'être, la foule avait disparu. Nous nagions dans notre univers, nous nous heurtions uniquement aux parois de notre bulle, nous construisons doucement notre amour. Notre fusion a provoqué plus de dégâts encore que la rencontre de deux corps. Le bing-bang, l'extase intergalactique, Nous. Rien que ça. Mes mains s'embrasaient au contact de tes lèvres, mes reins s'enflammaient contre ta peau et tu m'souriais, tu m'souriais encore, tu m'souriras toujours ... Que de beautés nous ont éclaboussées en cet instant. Les gouttes qui perlaient le long de ton front, ces éclats de rire à n'en plus finir, ces mains qui se serraient si fort qu'elles paraissaient n'en former qu'une, ces mots qui restaient coincés entre nos dents. La liste pourrait s'allonger jusqu'au bout de la nuit, je serais morte avant d'avoir pu finir. De toutes façons, j'en crèverais d'écrire plutôt que de vivre. Je m'en vais de ce pas revivre la
perfection. Adieu._________



# Posté le jeudi 22 mai 2008 13:39

Modifié le samedi 28 juin 2008 08:39

* Moi j'vois les choses en grand, toujours avec mes yeux d'enfants. *

*  Moi j'vois les choses en grand,  toujours avec mes yeux d'enfants. *
Danse. Danse aujourd'hui, là, maintenant. Danse. Demain, ce sera sûrement trop tard. Tes pleurs t'auront rattrapée, tu toucheras de nouveau le fond de l'abîme, là où ne peut danser. Tes liens, tu as réussi à les déserrer, oublie-les définitivement. Ca ne tient qu'à toi, tu sais ?

Envole-toi. Très haut, si haut que tu le peux. Ca te sauvera, promis. Tes "elles" sont bien accrochées, elles te feront toucher le Ciel. Sauter de nuages en nuages, croquer un bout de monde, virevolter au milieu des constellations.

Oublie. Songe, le temps d'un envol, que toute ta souffrance est éphémère. N'as-tu pas assez bien connu le bonheur pour comprendre que lui seul peut te sauver ? Cherche-le, dans tous les recoins du monde, dans les méandres profonds de la vie, dans tous les souvenirs que ta mémoire a aspiré.
Vis, oh je t'en prie, vis, putain. Tu n'vois pas que c'est là, là, juste devant toi ? Ton sourire ne s'esquissera de nouveau que par ta seule volonté, alors bats-toi, allez. Plutôt mourir que de ne pas vivre, tu t'souviens ? Prends ma main, j't'emmèn'rais, moi. Cet endroit que lui n'a pas su te faire découvrir. Il est paradisiaque tu sais ? Bien plus que ton lit rempli de mouchoirs, les traces noires sous tes yeux, les aiguilles qui s'arrêtent et te laissent seule. Tu veux, dis ? Tu veux bien suivre ma course effrénée vers notre félicité éternelle... ?

# Posté le mercredi 21 mai 2008 09:14

Modifié le samedi 28 juin 2008 08:29

* Mon coeur fait des bonds, il me murmure tout bas, qu'il ne faut pas jouer au con, qu'il n'y a pas que toi.*

* Mon coeur fait des bonds, il me murmure tout bas, qu'il ne faut pas jouer au con, qu'il n'y a pas que toi.*

* Vomis l'manque qui perce chacune de tes alvéoles.
Oublie un peu le ryhtme de son métronome.
Crache ce goût amer qui t'crâme le coeur.
Lutte contre tes vertiges de le savoir si loin.
Désintoxique-toi de son rire, de sa peau, de son nom.
Dissipe ces picotements qui t'envahissent le bas des reins.
Refuse l'addiction, la passion, l'abandon.
Repousse la nuit qui te ramène ton amant en rêve.
Fuis les matins et les grands lits froids.
Résiste à l'appel de prendre le large avec lui.
Rejette les mots niais qui te brûlent la langue, les déclarations futiles, les yeux qui pétillent.
Ressaisis-toi lorsque ton corps s'embrase.
Balance ces souvenirs si intenses par la fenêtre. Trouve-toi quelqu'un ici.
Déconne pas cet été, n'pars pas avec cet homme.
Ferme-toi à son amour, il te détruira.
Lâche-lui la main, quitte à te la tronquer. Débarrasse-toi de cette moitié que l'on ne connait pas.
Bannis cette vie impossible.
Détâche tes ailes, ne t'envole pas loin de nous.
Reprends-lui ton coeur, ta fierté, ton amour...



Et si moi, j'avais juste envie de l'aimer à ma façon ?

# Posté le jeudi 15 mai 2008 09:02

Modifié le samedi 28 juin 2008 08:29

* " Si t'aimes pleurer sur ton sort, t'es qu'un lâche. Lêve-toi et marche ! " *

* " Si t'aimes pleurer sur ton sort, t'es qu'un lâche. Lêve-toi et marche ! " *
Dans ton pays, on avale l'amour à grandes gorgées. Ca n'vous brûle plus la gorge à vous, les hommes, les forts, les durs. C'est si éphémère. Un léger liquide qui glisse le long des parois de votre oesophage. Vraiment pas d'quoi en écrire des romans. Le temps de quelques secondes, à peine le temps d'un orgasme, à peine le temps de s'incruster en vous, vous déglutissez, le regard fier. Parfois, ça vous dégouline de partout, vous le r'crachez sur la table. Vous essuyez "ça" d'vos mains sales, comme on enlèv'rait une tâche de pisse sur un vieux jean. Et moi, j'observe. Et moi, si j'étais un homme, je saurais.



Je saurais "avoir dans la peau" une femme, la ressentir dans la moindre parcelle de mon corps. Je saurais apaiser les larmes qu'elle me cacherait. Je saurais qu'il vaut mieux la maintenir en vie en hurlant l'un contre l'autre, plutôt que de m'excuser à demi-mots et nous faire mourir. Je saurais n'être qu'un avec elle. Je saurais être le maître de son rire, de ses peurs, tout en lui laissant sa si précieuse liberté. Je saurais apprendre la juste mesure. Je saurais être fort, assumer ce rôle d'homme, même quand tout mon corps tremblera en pensant, qu'un jour, je pourrais malgré tout la perdre.

Invite-moi dans ton pays, mec. J'y mettrais le foutoir. Tu n'y retrouveras rien. Pas une once de ton putain machisme, pas l'ombre d'une femme qui souffre d'un trop plein de jolies promesses, pas la trace d'un " Mieux vaut qu'on reste amis ". Et tu verras qu'c'est pas si terrible de s'offrir à la femme qu'on aime. Suffit juste d'en avoir les couilles. Ne nous laisse pas en avoir plus que toi, on ne saurait pas quoi en foutre de toute cette testostérone.

# Posté le vendredi 11 avril 2008 15:51

Modifié le samedi 28 juin 2008 08:29