Ah, oui, et avant d'partir, je voulais dire à tous ces enfoirés qui nous pourrissent la vie, le coeur et tout notre crédit, qu'un jour, je vous éclaterais la gueule un par un sur un trottoir. Non, pas sur mon genou, ce serait me salir pour rien. Non, non. Je prendrais vos têtes bien creuses et bien vides dans mes mains, et je les écrabouillerais sur l'macadam. Forcément, ça fera mal, mais mille fois moins que lorsque vous avez tordu nos coeurs des milliers d'fois, moins qu'l'acide de nos larmes, la solitude qui ronge nos peaux. Pauvres malheureux que vous êtes, à vous triturer l'esprit pour chercher comment nous faire souffrir. A moins que ça ne soit inné. A la limite, j'm'en balance, ça ne justifie en rien votre état de pourriture.
En rien.
Et CMS. A l'infini...



